La Migration assistée des Plantes Indigènes

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Le dr Bradley a parlé au sujet de la migration assistée. Elle a commencé avec un superbe effet, que si nous continuons sur le chemin, nous sommes aujourd’hui, le climat de Massachusetts ici le milieu du siècle (en 30 ans) similaire à celle d’aujourd’hui, dans le Maryland. Puis elle a partagé une réponse possible, d’assister à la migration du climat chaud de l’espèce au centre de la Nouvelle-Angleterre.

Comme le Dr Bradley l’a souligné, les jardiniers sont déjà impliqués dans des assistés migrations à grande échelle, par leurs achats, et la plantation de non-plantes locales. Elle veut l’exploiter pour de bon, en persuadant les jardiniers à expérimenter avec chauffe-climat autochtones, plutôt que les espèces exotiques nous avons si souvent favorable. Les jardiniers peuvent avoir un impact puissant si ils insistent sur le fait que les collectivités locales de pépinières et centres de jardinage stock de ces indigènes.
Il y a beaucoup de choses à penser, pro et con, à l’égard de ce sujet. Si vous souhaitez l’entendre abordée plus en détail plus, vous pouvez écouter mon entrevue avec le Dr Bradley sur mon podcast, “une Croissance plus Verte.”

De l’acacia, Robinia pseudoacacia, par AnRo0002 – Propre travail, CC0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=26391502

Elle a noté certaines complications possibles. Il est, par exemple, le risque d’introduction d’espèces envahissantes, même lorsque les présentations sont limitées à des Nord-Américains indigènes. Elle a cité l’acacia (Robinia pseudoacacia), natif de la centrale au sud des Appalaches qui a été introduit au centre de la Nouvelle-Angleterre et de devenir envahissantes là. Puis elle a examiné comment les écologistes peuvent prédire le comportement des autochtones mis sur nouveau, plus au nord du territoire, tout en admettant que cette science n’est pas infaillible.
Il y A quelques semaines, j’ai assisté à un très intéressant colloque, “Enracinée dans le Lieu”, parrainé par le Berkshire Jardin Botanique. L’objectif de ce colloque était de nouvelles tendances dans l’environnement de jardinage, et la led est éteinte avec une présentation par le merveilleux, le Dr Douglas Tallamy à favoriser, les papillons, les papillons et les chenilles pour nourrir les populations d’oiseaux. J’avais entendu parler avant, mais ce discours contenait des informations fraîches de son nouveau livre (à paraître en février, 2020), la Nature du Meilleur Espoir. La conversation que j’ai trouvé de plus intéressant à cette occasion, cependant, a été présenté par le Dr Béthanie Bradley, un écologiste de l’Université du Massachusetts à Amherst.
C’est une des raisons, dit-elle, pourquoi certains écologistes résister à la migration assistée au total, en affirmant que c’est plus sûr de ne pas faire quelque chose plutôt que de risquer de faire quelque chose de nocif. Mais étant donné les trous que le changement climatique va déchirer dans notre écosystème local, le Dr Bradley a dit qu’elle pensait que ne rien faire serait, en effet, être nocif en lui-même. Si on laisse de tels trous vides, elle a souligné, quelque chose va se déplacer à remplir, et il sera probablement jardin échappe, envahissantes exotiques.

Jardins de France

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